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TÉLÉVISION. Pas facile de s’y retrouver tant les technologies sont nouvelles et
les offres nombreuses. Tour d’horizon des possibilités.

La télévision à
la fin des années 1960, là où tout était simple, puisqu’il n’y avait pas de
choix….
Pour
téléspectateur lambda, et particulièrement pour les personnes d'un certain âge
qui «allument» leur télé depuis le milieu des années 1950, en noir et blanc,
puis depuis 1969, en couleur, force est de constater que les nouvelles
technologies et le vocabulaire qu'elles véhiculent sont difficiles à suivre:
streaming, timeshift, HDMI, DVB-T, HD, HD Ready, media center, replay TV, VOD,
voilà quelques expressions un peu barbares qui deviennent pourtant de plus en
plus essentielles à assimiler lorsque le poste de télévision se mue
progressivement en centre multimédia et transforme le spectateur de jadis en
télé-acteur. Regardons-y d'un peu plus près.
Des chaînes
en abondance
En plus d'offrir des images de qualité améliorée permettant la haute définition
et la 3D, la télévision numérique, qui remplace les signaux analogiques des
anciennes télévisions, permet aussi de faire passer bien plus de 500 chaînes
distinctes dans une fibre optique et même un câble coaxial. C'est aussi la
numérisation du signal qui permet de recevoir la chaîne souhaitée par le fil du
téléphone. C'est la technologie utilisée par Swisscom. La différence est
essentielle: par le fil du téléphone, vous recevez la chaîne que vous désirez
visionner. Par le câble, les centaines de chaînes arrivent en même temps jusqu'à
l'entrée de votre téléviseur. Vous le comprendrez aisément, le câble permet une
bande passante bien supérieure au fil de cuivre. Raison pour laquelle Swisscom,
en partenariat avec les pouvoirs publics, investit des sommes colossales pour
amener la fibre optique jusque dans chaque foyer. Cet effort technologique est
absolument nécessaire, à un moment où arrive en force la haute définition. Dans
moins de quatre mois, les six chaînes suisses seront disponibles en HD, une
norme reconnue par tous les téléviseurs actuels. Un vrai bonheur pour l'oeil !
Le choix en Gruyère
Sur territoire gruérien, le téléspectateur a le choix entre cinq systèmes. Le
plus simple, mais aussi le plus limité, c'est la TNT numérique qui arrive par
des émetteurs terrestres. Une petite antenne et un décodeur DVB-T sont
nécessaires. Seules les chaînes suisses sont accessibles. La réception
satellite, qui exige une parabole et un décodeur DVB-S, permet de capter plus
d’un millier de chaînes, mais beaucoup sont cryptées. Par la ligne téléphonique,
Swisscom fournit plus de 160 chaînes, dont des chaînes exclusives diffusant des
événements sportifs comme le foot et le hockey. Autre possibilité, la réception
de chaînes par le PC (par exemple par Zattoo). La dernière alternative est
évidemment celle du câble, dans les mains de Gruyère Energie.
Changement à
l’horizon
Même si elle conserve encore une quarantaine de programmes analogiques,
l’entreprise mise sur le tout numérique en diffusant 128 programmes en TNT (mais
par le câble). Tous les téléviseurs modernes sont équipés pour les recevoir.
Pour une offre encore plus élargie, avec 148 programmes, dont une cinquantaine
en français, 13 programme en HD (et dès mars tous les programmes suisses) et pas
moins de huit bouquets supplémentaires, dont les 5 programmes de Canal+ en HD,
Gruyère Energie distribue depuis un mois sa «netBox». Jusqu’en septembre 2012,
les quelque 3’500 abonnés gruériens à Cablecom pourront continuer d’utiliser
leur décodeur. Mais le passage à la netBox est nécessaire à terme. Cette petite
«box» offre par contre des possibilités nouvelles. Parmi celles-ci, le VOD
(films à la demande) – également disponible chez Swisscom - avec plus de 1000
titres de films en français, le «Replay TV» qui permet de revoir à sa guise les
émissions phares de la TSR qu’on aurait manqué, sans oublier le «Media center»,
qui permet de relier PC, appareil photo, clé USB ou disque dur externe à la
console. Interactivité oblige, la netBox doit être obligatoirement connectée au
réseau internet.
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