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Alors que cette année marque un paroxysme d'inquiétude et que
la guerre approche, inévitable, la carte abandonne toute
actualité pour en revenir au pur Merveilleux de ce relais entre
Ciel et Terre qui s'incarne dans la personne d'un grand Saint.
Le Visiteur revêtu de Lumière vient apporter une image du
bonheur en Dieu, un rappel des vertus les plus humaines, une
annonce d'éternité. L' escalier, c'est une sorte d'échelle de
Jacob inversée. Même au milieu du ciel
étoilé, avec comète, planète et
voie lactée, malgré la majestueuse bonté de Saint Nicolas,
Père Fouettard garde sa figure des mauvais jours, tordue d'
d'appréhension et d'humeur chagrine.
Le poème parle bien de l'escalier, mais il contredit un peu le
dessin en promettant une lourde hotte de gourmandises. Cherchez
bien, vous ne trouverez que les verges de l'auxiliaire
punisseur. Entourées, il est vrai, d'angelots (au nombre de
trois), réduits à une stature symbolique, qui resteront avec
évidence dans les cieux. Remarquons tout de même que la forme
métrique dégressive inverse la perspective de l'escalier.
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Détails sur la carte: Signature
: G. Mayer (Georges Mayer, élève de 6e littéraire, prêtre,
curé de paroisse, notamment à Neyruz et Courtepin)
Poème: P.P.S. (Pierre Piller, élève de 6e littéraire,
gérant de la Fédération des syndicats agricoles - Colonel
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