Les angelots, qui, si fréquemment, ont fait référence à la
Légende, ont disparu et ne
reviendront
plus. Reste la triade
traditionnelle: le Père Fouettard et l'âne sont encore
nostalgiquement tournés vers les cieux, alors que Saint Nicolas
se penche vers sa Ville dans une attitude protectrice. Sur
terre, la Place de la Cathédrale est prête à accueillir le
cortège.
Le
professeur de dessin se lance dans l'aventure en reprenant la
tradition d'E. Reichlen, mais dès l'année suivante, il
ranimera l'idée du concours qu'il ouvrira à tous ses élèves.
Il produit ici une image bien composée et fort élégante.
En traitant ce sujet, il n'a sans doute pas pu oublier l'année
1941, où il tint lui-même le rôle de Saint Nicolas dans le
cortège. (Cf. également le commentaire de 1978)
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