Le
rapprochement avec la carte précédente
ne peut être évité: la Tour occupe la même place à gauche et
Saint Nicolas chemine sur un pont. Pourtant, les teintes sont
plus contrastées, le paysage urbain est beaucoup plus
fantaisiste, le groupement de maisons identiques ne prétendant
pas restituer la vérité architecturale du quartier.
Quant au pont, il a le mérite d'intégrer pour la première fois
dans la série la silhouette moderne qui barre la vallée du
Gottéron depuis une bonne dizaine d'années déjà.
On se souvient en effet qu'en 1961, Jacques Huwiler avait rendu
un hommage arachnéen au vieux Pont suspendu, en voie de
démolition. Il était temps que Saint Nicolas inaugure à son tour
ce nouveau lien au-dessus d'un célèbre fossé.